C’est la rentrée, je reprends le chemin du blog. Je vais vous parler du livre d’Henri Granger.

J’ai plein de billets à rédiger. J’ai pris du retard. J’ai donc de quoi faire pour les semaines à venir !

Pendant les vacances j’ai lu bien sûr. Vous aussi j’espère ! 🙂

Alors aujourd’hui je vais vous parler d’un livre que j’ai reçu en Service Presse, de la part des Editions Langlois Cécile. J’ai déjà lu et chroniqué un de leur livre et je l’avais bien aimé.

Ce livre d’Henri Granger, je l’avais choisi grâce à sa couverture ; elle est vraiment très belle. Et il faut dire que le titre est alléchant. Peut-être trop…

Dialogue avec le lecteur d'Henri Granger

Un titre prometteur, mais un livre qui n’a pas répondu à mes attentes

Cela arrive parfois que l’on passe à côté d’un roman. C’est mon cas ici.

Je reçois maintenant assez souvent des livres en service presse et je commence à avoir une certaine habitude, celle de lire, parfois, des livres un peu trop « jeunes ». Des écrivains, des auteurs qui laissent transparaître des erreurs de « jeunesse d’écriture ». C’est normal. On doit tous faire nos armes.
Alors quand on m’envoie des livres, j’ai toujours cette peur de ne pas aimer. Car si c’est le cas, comment vais-je exprimer tout ça ? Mais après tout, nous avons tous des goûts différents.

Alors voilà, ici je n’ai pas du tout accroché. Peut-être le titre m’a-t-il donné trop d’espoir ! Car il est vraiment attirant.

Je ne suis pas là pour juger, mais je donne mon avis

Je n’ai pas bien compris où Henri Granger a voulu nous emmener. Oui, je n’ai pas compris. J’ai eu l’impression de lire un journal intime.

Au fur et à mesure que je tournais les pages, je m’apercevais que je n’avais pas envie de ce dialogue, qui en fait n’en est pas un. L’auteur pose les questions et donne les réponses. Il répond à ma place. Ça me déplaît.

Il critique les gens qui vont le critiquer.

Une des raisons pour lesquelles je n’aime pas publier mes textes sur certains sites est d’éviter les sarcasmes de certaines personnes qui se font un malin plaisir de critiquer

Il est désabusé. Voilà l’impression qu’il m’a donnée. Nous lecteurs, n’avons-nous pas le droit de ne pas aimer ? Je fais un métier créatif. Je sais que lorsque je rend un travail, on me fera des remarques, pas toujours positives. Ce n’est pas facile de recevoir ça en pleine face, certes. Mais depuis que je travaille dans ce domaine, j’ai appris à recevoir ces jugements. Ils m’ont permis d’évoluer, d’améliorer mon travail. Il faut prendre les critiques comme quelque chose de constructif.

Une amie poétesse vient de subir d’injustes critiques. Ah ! Se défouler sous le prétexte de connaître le littérature par des études, ou une profession. Se contenter d’analyser un style pour savoir s’il est académique ou non.

Les gens se défoulent-ils vraiment ? Je ne l’espère pas. Personnellement, je n’ai pas fait d’études pour prendre le droit d’écrire des chroniques sur ce blog. Oui c’est vrai, je ne suis qu’une petite lectrice… Alors, n’ai-je pas le droit d’écrire ce que je pense des livres que je lis ? N’ai-je pas le droit de donner mon avis ? Il y a des romans qu’on aime, d’autres moins, d’autre encore que l’on déteste. En tous les cas je n’ai jamais fait de critique gratuite.

En lisant ce roman, on a comme l’impression que l’auteur donne le bâton pour se faire battre.

Certains passages m’ont même dérangée…

J’attends d’un livre soit qu’il me transporte, soit qu’il fasse se développer mon imaginaire ou encore qu’il me fasse réfléchir sur les choses de la vie, qu’il me tienne en haleine.

Rien de tout cela ici 🙁

Pourtant, il est bien écrit. Dommage.