Hey les amis, ça fait un bail que je ne vous ai pas donné de nouvelle chronique. En attendant je continue à lire et les billets s’accumulent (un peu comme ma PAL 🙂 )

Je le dis souvent et je le répète. Franchement si je le pouvais, je passerais ma vie à lire et à bloguer. Je rêve de faire quelque chose autour du livre. Ce rêve deviendra peut-être, un jour, réalité !

Pour le moment ce n’est pas le cas, donc revenons à John Le Carré que nous avons lu dans le cadre de mon club de lecture. C’est Roselyne qui nous a proposé ce roman, c’était sa première proposition.

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C’est quoi l’histoire ?

D’habitude je fais un résumé écrit avec mes mots. Aujourd’hui je vais faire une exception et je vais simplement recopier la quatrième de couverture. Vous allez vite savoir pourquoi dans la suite du billet. Mais peut-être avez-vous déjà une idée.

Je vous rassure tout de suite, il n’y a aucun spoiler.

Voici donc ce qu’il est écrit :

A Londres, en pleine guerre froide, les services de renseignements britanniques craignent d’avoir été infiltrés par un agent double au service des Soviétiques. Georges Smiley, un agent secret aux sens aiguisés, est chargé de suivre la trace de la taupe et de la débusquer. Dans les obscurs labyrinthes du monde de l’espionnage international, la tâche s’avère périlleuse.

Une lecture douloureuse

Pour ce rendez-vous du club nous n’étions pas au complet. Nous étions six. L’avis sur la lecture de ce livre a été unanime.

Pour Laurent c’est un livre bien écrit. L’histoire change par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir avec James Bond par exemple. On voit de manière précise comment tout se passe dans les Services Secrets.  Il a lu le livre, mais il s’est forcé. Pour lui ce livre a été douloureux à lire. Il n’a rien compris, l’a trouvé archi compliqué et a eu du mal à en extraire la trame.

Christine n’est pas fan des romans d’espionnage. Elle a trouvé le premier chapitre plutôt bien, mais malgré tout l’histoire ne s’imprimait pas dans son cerveau.

C’est la même chose pour Mirela. Elle n’a aussi rien compris, aucune scène ne lui restait en mémoire. Pourtant elle adore les films et les romans d’espionnage. Elle a quand même apprécié le style d’écriture. Elle ne l’avait pas terminé quand nous nous sommes vus, mais elle avait l’intention d’en continuer la lecture.

Florence n’est pas adepte des romans d’espionnage. Elle n’a pas aimé et n’a pas réussi à trouver de quoi ça parlait.

Je ne vais pas beaucoup plus en rajouter. J’ai trouvé parmi les avis décrits plus haut tout ce que j’ai pensé de ce livre. Pourtant quand Roselyne nous l’a proposé elle m’a fait remarqué qu’il était dans ma wish list. Comme quoi… Je n’ai pas du tout accroché et je ne suis arrivée à lire qu’une centaine de pages et je me suis forcée. Pourtant j’adore les films d’espionnage. Comme Florence, je suis en complet décalage avec les avis de la plupart des gens. Lorsque j’ai mis sur ma page Facebook que j’entamais cette lecture, les commentaires  étaient unanimes : c’est le meilleur livre de John le Carré…

Pour paraphraser Laurent, cette lecture ou du moins le peu que j’ai lu a été une très grande souffrance. Je n’ai rien compris et puis il y a, à mon goût, trop de personnages. Je me suis même dit que j’allais prendre un papier et un crayon pour en faire la liste.

Si j’ai l’occasion (ce qui n’est pas forcément gagné, vu ma Pile…), j’essaierai de lire un autre roman d’espionnage, peut-être pas du même auteur, histoire de voir si c’est le style de John le Carré que je n’aime pas ou le genre littéraire.

Pas de chance pour la première proposition de Roselyne, j’espère que la prochaine nous plaira plus.

Et vous ? Qu’en avez-vous pensé ? Et si vous l’avez aimé, dites-moi pourquoi !