C'est la fête

C’est la fête

J’avais prévu aujourd’hui de poster un billet sur la dernière rencontre du Club de Lecture qui a eu lieu la semaine dernière. Mais fête des pères oblige, je me devais de vous faire part de mon avis sur ce genre d’imposture commerciale.

La fête des pères, la fête des mères, la fête des grand-mères, la Saint Valentin : doit-on attendre ces jours là pour dire à son père, à sa mère, à sa grand-mère, à son partenaire combien on l’aime ?

Ce sont des fêtes qui sont forcément parties d’un bon sentiment. Mais comme beaucoup de choses aujourd’hui, elles ont été récupérées à des fins commerciales. Ça m’agace. Quand c’est le moment on en parle partout. Pour moi ces fêtes sont aussi là pour rappeler à beaucoup de personnes qu’elles n’ont plus ou pas de père, de mère, de grand-mère et d’amoureux. N’accentuent-elles pas la différence entre les individus ?

A l’école on nous fait fabriquer des cadeaux pour nos pères et nos mères. Et les enfants qui n’en ont pas ? Ils les fabriquent quand même ?

Pourquoi nous plier à ces pseudo-fêtes ? La dernière fois que j’ai dit que nous ne fêtions pas la Saint Valentin on m’a regardé avec des yeux tous ronds. Désolée, mais oui, je préfère quand il m’offre des fleurs ou qu’il me fasse un petit cadeau quand je m’y attends le moins.

J’aime bien aussi quand je reçois des pubs comme  « Parce que vous le valez bien, pour la fête des mères recevez un bon d’achat de 20€ ! ». Tous ça parce que j’ai 42 ans et qu’à cet âge là on a forcément des gosses hein ?

Vous me trouvez peut-être rabat-joie, mais aimez-vous, aimons-nous tous les jours et revenons aux vraies valeurs. Aimons nos proches quand on en a envie et pas seulement quand la religion marketing nous le rappelle.

Personnellement demain je vais éviter de me connecter à Facebook et je me rappellerai que mon père n’est plus là.